À travers des poèmes, de la musique pop et du vin rouge comme du sang, Cecilia Moya Rivera propose une performance sous forme de monologue pour tenter de réparer les cœurs brisés, tant sur un plan personnel que collectif. Entre questions et toasts, l’artiste lit des poèmes chargés de vengeance et de rage, dédiés autant aux amants qu’aux colonisateurs, dans une tentative de réparation symbolique et de remise en question de la guérison et de sa signification capitaliste.
Cecilia Moya Rivera (Chili, 1992) est une artiste, performeuse et poète Sudaka. Ses recherches s’articulent autour des « mots », des relations coloniales, du Sud et du Nord, ainsi que de la digestion dans une perspective décoloniale. Elle s’intéresse également à la dette impériale, aux réparations historiques et à leurs contradictions, un thème qu’elle aborde dans ses performances et sa poésie. Elle utilise la traduction, les langues, la poésie et la colère comme outils politiques contre le colonialisme, et ses médiums sont la performance, la vidéo, la textualité, la poésie et les textiles. Depuis 2014, Cécilia fait partie du collectif artistique Mil M2.
Performance en français et en espagnol
Durée: 30 minutes environ. La performance suivra la visite commentée des commissaires de l’exposition qui a lieu à 16h et sera suivie par une performance culinaire de Marisa Cornejo à 18h.
Crédits :
Conception, création, textes et performance : Cecilia Moya Rivera.
Création sonore et régie : Andrea Nucamendi Siliceo
Costumes : Tara Mabiala
Scénographie : Roman Alonso
Traduction et relecture anglais : Sébastian Dávila
Traduction en français : Cecilia Moya Rivera
Production et administration : Furia, Arroi
Image : Myrian Ziehli, La fiesta de la reparación, 2023, Arsenic – Centre d’art scénique contemporain
A través de poemas, música pop y vino tinto como sangre, Cecilia Moya Rivera (Chile, 1992) presenta un monólogo que busca reparar los corazones rotos, tanto en un plano personal como colectivo. Entre preguntas y brindis, lee poemas cargados de venganza y rabia, dedicados tanto a los amantes como a los coloni-zadores, en un intento de reparación simbólica y de cuestionar la sanación y su significado capitalista.
Cecilia Moya Rivera (Chile, 1992) Es una artista, performer y poeta Sudaka. Su investigación gira en torno a las “palabras”, las relaciones coloniales, el Sur y el Norte, y la in-digestión desde una perspectiva descolonial. Es parte del colectivo Mil M2.
