Samedi 30 mai, 14 h–16 h 30
Please, give me back my heart
Atelier d’écriture plurilingue
Avec Cecilia Moya Rivera
Dans cet atelier d’écriture, nous essaierons de parler de la blessure coloniale partagée, entre les victimes et les colonisateurs. Et nous tenterons, à travers l’écriture et la poésie, de se plonger dans des fissures où nous pouvons réparer ou simplement arrêter les colonialités quotidiennes. Est-il possible de trouver des moyens de réparer le passé ? Comment parler de réparation entre les auteurs et les victimes ? La langue servira-t-elle à quitter le temps linéaire et à naviguer dans d’autres dimensions où nous pouvons confronter la colonialité ? Comment écrire et partager des textes dans une perspective anticoloniale ?
Nous tenterons de parcourir et approfondir les questions ci-dessus par le biais d’exercices d’écriture. Nous lirons également de la poésie et des textes d’auteur.e.x.s qui travaillent sur le colonialisme et la réparation historique. Un exercice de réparation symbolique.
Durée : 2h30
Inscription : auprès de a.meyer@lancy.ch
Cecilia Moya Rivera est une artiste, performeuse et poète sud-américaine. Originaire du Chili post dictature, elle travaille dans une perspective féministe et polyphonique sur le langage en tant qu’arme politique anticoloniale. Elle utilise les mots pour parler de la réparation historique, des corps du sud et du colonialisme.
Cecilia a présenté son travail au festival far à Nyon (2017-2018), à l’Arsenic à Lausanne (2018, 2023, 2025), au festival BDQI à Nyon (2020), au TU – Théâtre de L’Usine à Genève (2021, 2025), au festival Belluard à Fribourg (2021) au Festival de La Cité à Lausanne (2022), à radio 40 à Lausanne (2022) et à Urgent Paradise à Lausanne (2022, 2023), entre autres.
Elle pratique l’écriture depuis qu’elle a dix-sept ans, elle aime le rouge et lire sous les feux du soleil du sud. Cecilia fait partie du collectif artistique Mil M2 (CL)
Cecilia Moya Rivera ♡
